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Section Dr. Boudissa AEK de Sidi Bel Abbès Tel-Fax : 048 54 32 61 |
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| Déclaration | |
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Ce lundi 12 Février 2007, s’est tenue une assemblée générale des enseignants de l’université Djilali Liabès de Sidi Bel Abbès pour discuter de la crise que traverse notre université et prendre les mesures adéquates à même d’arrêter sa destruction programmée. Concernant les sorties médiatiques impromptues du recteur, l’assemblée lui rappelle que la vie et la gestion de notre établissement concerne tous ses administrés surtout quand cette gestion est opaque et approximative. Elle rappelle aussi à monsieur le recteur que la gestion des fonds des œuvres sociales revient aux seuls enseignants, même si l’administration en est responsable. A en croire les déclarations de ce recteur, son seul interlocuteur est le bureau national et les sections d’un syndicat national deviennent inutiles. Ces déclarations dénotent la qualité des conseillers de notre recteur alors que notre université regorge de professeurs et experts dans tous les domaines. Alors que l’administration s’est formellement engagée pour le payement des taches accessoires, en particulier les heures complémentaires, tous les trois mois, à ce jour des dus de l’année dernière ne sont pas encore honorés. Où est passé alors le budget prévu à cet effet ? L’autoritarisme de ce recteur a fait qu’aucune critique ni avis contraire ne sont tolérés. Comment peut-on concevoir que même l’installation de nouveaux doyens se fasse en cercle fermé dans le bureau du recteur sans présence d’aucun autre organe comme le conseil scientifique ni les représentants des travailleurs ou enseignants. Il en a été de même de l’installation du conseil de « déontologie » qui a été faite d’une manière dérobée à la limite de la cachotterie. A ce jour, le règlement intérieur de l’université qui aurait été adopté, il y a près d’une année, n’est toujours pas porté à la connaissance de la communauté universitaire ! Les graves dérives dans la gestion sont passées sous silence et on n’a pas vu de réaction de la part du recteur pour ce qui concerne l’organisation des concours de magisters malgré les irrégularités avérées. L’assemblée générale dénonce la mise au placard des centaines de millions des fonds des œuvres sociales des enseignants et se réserve le droit, le moment voulu, de demander des comptes sur les raisons réelles du gel, depuis plus d’une année, des activités de la commission des œuvres sociales. Qu’est-elle devenue la commission d’enquête ? Elle dénonce aussi l’organisation de l’assemblée générale au sein du rectorat, le lieu le plus éloigné des enseignants. Que signifie la présence d’un huissier de justice durant l’assemblée ? L’administration ne fait-elle plus confiance en ses responsables pour organiser une aussi petite rencontre ? Pourquoi une telle intrusion de l’administration dans les affaires internes des enseignants ? L’assemblée générale rejette ce fait accompli et appelle au boycott de cette réunion qui aura lieu le lundi 19 février 2007. Durant cette journée, l’assemblée générale mandate la section pour l’organisation d’une journée de protestation. Enfin, conscients de leurs responsabilités, les enseignants se sont abstenus de toute action d’envergure en cette période des examens et portent à la connaissance de l’opinion publique nationale et locale que toutes les alternatives sont ouvertes au cas où les problèmes soulevés persisteraient et seul l’administration portera alors la responsabilité de tout blocage de notre université. P/ l’Assemblée Le bureau |
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