Site de la section CNES-USTO

CNES


 

Revenir sur la page Actualités  Accueil du site   |    Déclarations    |    Evénement    |   Réflexion    |   Textes  |   Liens

Livre d'Or

Contactez-nous

 

Autres liens

Revue de Presse Syndicat Algérie

Archives de la Revue de Presse

CNES

Visitez page Liens

Google


Sondages


Comment trouvez vous ce site??

Dès qu'il y a du nouveau dans ce site on vous avisera.

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

 

 

 

 

Exclusion des syndicats autonomes de la tripartite

"Un déni de service public"

 

Consacrée désormais par la tradition, la réunion tripartite associant le gouvernement, la Centrale syndicale et le patronat a, finalement, eu lieu hier dans la soirée. La tradition, plutôt la volonté politique, a consacré une fois de plus la tenue en marge du reste des partenaires sociaux, les syndicats autonomes. Ces derniers, amplement plus actifs dans nombre de secteurs que la vieille UGTA, s’élèvent, forts de leurs arguments, contre cette “négociation” en cercle restreint.

 

La loi reconnaît aussi bien l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) que ses rivaux autonomes. C’est un fait indéniable. Le choix porté sur la seule Centrale syndicale pour siéger en tant que partenaire de la tripartite, à l’exclusion du reste des syndicats, est donc arbitraire, puisque émanant d’une volonté politique du pouvoir. Le secrétaire général du Conseil des lycées d’Alger (CLA), Redouane Osmane, le note bien : “C’est une position du pouvoir qui fait de l’UGTA une représentation automatique des travailleurs.” Pour lui, le fait que le reste des syndicats ne soit pas associé à la tripartite constitue “un déni de service public”. M. Osmane, qui comparaîtra le 2 octobre devant le tribunal de Bab-El- Oued pour fait syndical, estime par ailleurs que “la tripartite n’est qu’un réceptacle du mécontentement social. C’est sur le terrain que les travailleurs ont arraché des acquis. Aussi, contrairement à l’idée répandue, la tripartite n’est pas un espace de négociations. L’UGTA n’est que l’accompagnatrice de la volonté du pouvoir”. Son confrère du CNES, Ali Djadoune, n’en pense pas moins. “La tripartite poursuit, en arrière fond, de voiler la réalité, celle de l’existence de syndicats autonomes. Pour arracher quelques maigres acquis, nous avions dû lutter dur et supporter une grève de quatre mois. La réalité est que c’est nous le CNES, comme d’autres syndicats autonomes, qui étions sur le terrain de la revendication syndicale”, affirme-t-il. S’il considère logiquement la tripartite comme un non-événement, Djadoune déplore et dénonce le maintien à l’écart des syndicats autonomes. “L’UGTA ne représente pas tous les travailleurs”, tranche-t-il. M. Osmane fait le constat similaire : “L’UGTA est squelettique au niveau de la Fonction publique. Elle n’est pas présente dans le secteur privé.”

 

Sofiane Aït Iflis, Le Soir d'Algérie, 01 octobre 2006


 

 Toute réclamation ou réserve émise concernant le contenu de ce site doit être adressée au webmestre |Copyright © CNES-USTO.IFRANCE.COM 2006

Add to My Yahoo!

Section de l'Université des Sciences et de la Technologie d'Oran. Mohammed Boudiaf

Livre d'Or |Contactez-nous |B.P 1505 Oran El M'naouer 31000 |Tel/Fax +213 (0) 41 42 81 02