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En
Algérie; selon l’un des anciens professeurs de la faculté
des sciences politiques et de l’information d’Alger, plus de
600 étudiants sont venus, hier, pour passer le concours de
magister.
Le hic c’est que ladite filière n’existe même pas dans
l’arrêté ministériel de 30 septembre et dont l’enseignant
assurant son enseignement est actuellement en Jordanie. Le
matin, au niveau du campus, c’était la pagaille. Des
milliers d’étudiants se sont rendus, hier, à la faculté des
sciences politiques et de l’information, pour passer le
concours de magister, édition 2006/2007.
Il était très difficile de se frayer un passage parmi les
candidats venus des quatre coins du pays, mais qui ne
savaient rien de ce qui se tramait dans la nouvelle
configuration de la post-graduation.
En effet, l’arrêté ministériel du 30 septembre dernier, dont
nous avons une copie et qui vient en complément de l’arrêté
n°81 du 26 août 2006 portant habilitation de l’université
d’Alger pour le concours de magister 2006/2007, a institué
cinq nouvelles filières en sciences de l’information et de
la communication, en plus des deux filières déjà existantes.
Alors qu’il est prévu dans l’arrêté un peu plus de 80 postes
pédagogiques pour cette année, l’administration n’en a
retenu que 42. C’est dire l’imbroglio qui a caractérisé
l’ouverture de ce concours.
Abed T., La
Voix de L’Oranie, 05 octobre 2006
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