Site de la section CNES-USTO

CNES

Syndicat autonome


 

Revenir sur la page Actualités  Accueil du site   |    Déclarations    |    Evénement    |   Réflexion    |   Textes  |   Liens

Livre d'Or

Contactez-nous

 

Autres liens

Revue de Presse Syndicat Algérie

Archives de la Revue de Presse

CNES

Visitez page Liens

Google


Sondages


Comment trouvez vous ce site??

Dès qu'il y a du nouveau dans ce site on vous avisera.

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

 

 

 

 

FACE AUX ATTEINTES AUX LIBERTES SYNDICALES

Les syndicats autonomes interpellent les ministres de l’Intérieur, de la Justice et du Travail

 

Les syndicats autonomes reviennent à la charge. Face aux pressions qui s’exercent régulièrement sur eux, ils interpellent encore une fois les pouvoirs publics pour que toute forme de harcèlement soit abandonnée. Les ministres de l’Intérieur, du Travail et de la Justice sont ainsi appelés à “lever les mesures de contrôle judiciaires, de mettre fin à toutes les poursuites qui frappent les militants, à cesser les voies de fait des services de police, la fin du déni de service public ainsi que la cessation de toute immixtion des pouvoirs publics dans la vie organique des syndicats”.
Dans une déclaration signée par le CLA, le Cnapest, la Coordination nationale des sections CNES en grève, le Satef, le Snapap, le Snapsy, le SNPEDM et la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme, l’intersyndicale rappelle que “l’émergence des syndicats autonomes est l’expression naturelle d’un besoin qui traverse les forces sociales de se donner des représentations qui puissent porter leurs luttes et leurs revendications légitimes”. Les syndicalistes déplorent néanmoins que “ce mouvement soit pris pour cible par les appareils politico- bureaucratiques sclérosés”. L’intersyndicale énumère un incalculable nombre d’atteintes aux libertés syndicales. “Les initiateurs d’actions revendicatives sont systématiquement pris à partie et font l’objet de sanctions administratives, de suspensions de salaire et de pressions de tout genre. Ils se heurtent au déni de service public pour la constitution d’associations légales.” Les pratiques des services de sécurité ne sont pas en reste. “Les services de police s’autorisent à exercer des voies de fait envers les responsables de syndicats, se faisant ainsi le bras armé de toutes les puissances d’intimidation et de répression sans égard aux exigences de la loi en matière de protection des libertés individuelles et collectives. Les intéressés sont interpellés ou convoqués dans les commissariats sans présentation de mandat de justice.” Au niveau de l’appareil judiciaire, le constat n’est pas meilleur. “Des magistrats sont instrumentalisés pour briser les mouvements de grève engagés en dernière limite pour faire entendre des revendications légitimes. Les procédures en référé sont détournées pour ordonner la suspension d’actions syndicales qui pourtant se conforment à tous les critères de légalité exigés par la loi.”

N. I., Le Soir d'Algérie, 07 octobre 2006


 

 Toute réclamation ou réserve émise concernant le contenu de ce site doit être adressée au webmestre |Copyright © CNES-USTO.IFRANCE.COM 2006

Add to My Yahoo!

Section de l'Université des Sciences et de la Technologie d'Oran. Mohammed Boudiaf

Livre d'Or |Contactez-nous |B.P 1505 Oran El M'naouer 31000 |Tel/Fax +213 (0) 41 42 81 02