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Issus de
164 pays, revendiquant 168 millions d’adhérents, 350
syndicats ont lancé, mercredi 1er novembre à Vienne, la
Confédération syndicale internationale.
Le vote de la dissolution de son organisation, la chrétienne
CMT, a été beaucoup plus douloureux que celui de la CISL,
dont l’unanimité a même été saluée par le chant de
L’Internationale en différentes langues. Une dizaine de
syndicats de la CMT, dont un syndicat italien ou bolivien,
ont voté contre la nouvelle CSI. « Jamais un vote n’avait
été si majoritaire, plus de 95 %, et si peu applaudi »,
résume un syndicaliste canadien.
Ce ne sont pas des chants révolutionnaires, mais des rondes
viennoises qui ont salué, mercredi 1er novembre, la
naissance de la Confédération syndicale internationale (CSI).
Près de 1 700 délégués syndicaux, en costume, boubou ou
coiffés de voiles ou turbans, se sont levés pour applaudir
la fin de la guerre froide entre la laïque et réformiste
Confédération internationale des syndicats libres (créée en
1949, elle revendique 155 millions d’adhérents) et la
chrétienne Confédération mondiale du travail (née en 1920 et
rassemblant 27 millions de membres).
Les deux frères ennemis du syndicalisme mondial avaient
successivement voté, la veille, leur dissolution, pour créer
ensemble, au petit matin, cette nouvelle Internationale «
démocratique » et « unifiée dans la diversité ». L’ont
rejointe mercredi huit syndicats, qui n’étaient pas ou plus
affiliés à une fédération mondiale, comme la CGT française,
la CTA argentine ou l’OPZZ polonaise.
Des invités de poids, comme Heinz Fischer, le président
autrichien, Juan Somavia, directeur général de
l’Organisation internationale du travail (OIT), ou, demain,
Pascal Lamy, à la tête de l’Organisation mondiale du travail
(OMC), se sont déplacés pour pointer le caractère «
historique » de l’événement et les espoirs naissants pour
une mondialisation plus juste. "Répondre aux défis de
l’économie mondialisée..."
« La CSI tourne la page d’un mouvement syndical qui était
jusqu’ici davantage marqué par sa division que par son
unité. Jamais un mouvement d’une pareille ampleur et d’une
telle représentativité n’avait encore existé », s’est ému
l’italien Emilio Gabaglio, ancien secrétaire général de la
Confédération européenne des syndicats (CES), qui dispose
d’un statut à part au sein de la CSI.
L’objectif, comme l’a résumé Guy Ryder, secrétaire général
de la CISL qui devrait prendre la tête vendredi de la
nouvelle confédération, est de « répondre aux défis de
l’économie mondialisée et d’assurer un travail décent pour
tous et plus de justice sociale ».
Dans ses statuts, votés mercredi, la CSI entend défendre les
droits sociaux et promouvoir la liberté syndicale et la
négociation collective en se « confrontant aux entreprises
multinationales », en se rapprochant d’organisations civiles
comme les ONG ou encore en accentuant le lobbying auprès du
Fonds monétaire international, de la Banque mondiale ou de
l’Organisation mondiale du commerce.
« Nous voulons que les normes internationales du travail,
que sont la liberté syndicale, de négociation, la
non-discrimination ou l’interdiction du travail forcé ou des
enfants, deviennent des critères de conditionnalité pour ces
institutions de la mondialisation, explique Jean-Claude
Mailly, secrétaire général de FO, qui salue la création de
la CSI, dont son syndicat fait partie au même titre que la
CFDT, la CFTC et, depuis mercredi, la CGT. Mais pour donner
un sens, une lisibilité à cette nouvelle Internationale, il
faut proposer des choses concrètes. »
Quelle sera la stratégie syndicale de la CSI ?
« Nous réfléchissons à une journée d’action. Il nous faut
démontrer que nous sommes capables de mobiliser les
organisations nationales au niveau mondial. Il est urgent de
rapprocher l’action syndicale nationale et l’internationale,
qui sont trop éloignées l’une de l’autre », explique Guy
Ryder.
Quelle sera la stratégie syndicale de la CSI ? Et ses mots
d’ordre ?
Ira-t-elle jusqu’à décréter des actions d’arrêt de travail
ou de boycott au niveau international ou se
contentera-t-elle de négocier et de faire du lobbying ? « La
CSI sera ce que nous voudrons en faire ensemble », résume
son futur secrétaire général. Pour l’heure, seuls ses
statuts ont été votés jeudi 2 novembre. Elle possède aussi
son propre logo (un rond orange souligné sur la gauche par
une virgule rouge, évoquant un sourire de travers, ou une
planète désaxée) et une trilogie prônant «Unité, travail et
solidarité ».
Le reste devrait être débattu jeudi 2 et vendredi 3
novembre. La CSI n’exclut pas des négociations avec la
Fédération syndicale mondiale (FSM), l’autre organisation
mondiale, regroupant 145 syndicats apparentés communistes.
Fred Van Leeuwen, son président, a même proposé mardi la
création d’un « conseil global international » pour pouvoir
travailler ensemble sur certains dossiers.
"Une force de transformation sociale"
Cela ira-t-il jusqu’à la fusion ? Willy Thys, l’ancien
directeur général de la CMT et cofondateur de la CSI,
souligne, qu’en tant qu’« organisation syndicale
démocratique et indépendante », la CSI a « une éthique ». «
Nous demandons à ce que chacun de nos membres fasse preuve
d’un fonctionnement démocratique et d’une indépendance
vis-à-vis des pouvoirs politiques ou des forces de l’argent.
Nous voulons être une force de transformation sociale. Pour
nous, le travail prime sur le capital. »
Le vote de la dissolution de son organisation, la chrétienne
CMT, a été beaucoup plus douloureux que celui de la CISL,
dont l’unanimité a même été saluée par le chant de
L’Internationale en différentes langues. Une dizaine de
syndicats de la CMT, dont un syndicat italien ou bolivien,
ont voté contre la nouvelle CSI. « Jamais un vote n’avait
été si majoritaire, plus de 95 %, et si peu applaudi »,
résume un syndicaliste canadien.
«Ce congrès est un temps fort. Mais la diversité est telle
que l’on peut aussi bien aller vers un syndicat de la
dénonciation que vers un syndicat de proposition et de
construction. Le vrai danger serait de choisir vers le plus
petit dénominateur commun. C’est davantage un mariage de
raison que d’amour », pointe Joseph Thouvenel, chargé des
questions internationales à la CFTC. "Face au capital, il
faut unifier les rangs du mouvement ouvrier".
Il s’interroge aussi sur le poids important qu’auront, dans
la nouvelle organisation, les Américains ou les Japonais,
qui ont davantage d’adhérents et donc de droits de vote.
«Face au capital, il faut unifier les rangs du mouvement
ouvrier, avoir le même langage, la même stratégie, pour
protéger les intérêts sociaux et donner une dimension
sociale à cette mondialisation. Mais cette unité ne doit pas
camoufler la diversité, que la CSI doit considérer comme une
richesse », prévient Mohamed Trabelsi, de l’Union générale
tunisienne du travail, qui voit d’un bon œil l’idée
d’organiser des grèves ou des actions de boycott de produits
au niveau mondial.
Ce n’est pas le cas de François Chérèque, le numéro un de la
CFDT, qui pourrait représenter les Français au bureau
exécutif de la CSI, à moins qu’un « turn-over » avec ses
camarades français ne soit décidé vendredi. Pour lui, le
boycott pénalise déjà les salariés qui travaillent dans ces
entreprises.
« Notre objectif est de réguler la mondialisation, pas
d’être alter ou antimondialisation, avec toujours la volonté
de rechercher le consensus. » A trois cents !
Bruno LEROY,
La Croix, 1er novembre 2006
Evénement
Si tous les syndicats du monde s’unissaient
Social . Cette semaine à Vienne, 360 syndicats de 150 pays
se regroupent dans une nouvelle Confédération syndicale
internationale, avec l’objectif de peser sur la
globalisation.
Réunir 190 millions de syndiqués du monde entier sous une
seule bannière. Et, surtout, faire que les organisations de
travailleurs pèsent de nouveau face aux forces du capital
dopées par la mondialisation. C’est l’objectif, clairement
ambitieux, des quelque 1 500 délégués réunis à partir
d’aujourd’hui à Vienne pour fonder la nouvelle Confédération
syndicale internationale (CSI).
Pour le droit de se syndiquer partout
La naissance de cette structure unitaire, plus de cent
quarante ans après la première tentative d’unification des
syndicats au niveau international, passe d’abord par la mise
en bière des deux grandes centrales mondiales actuelles : la
Confédération internationale des syndicats libres (CISL, 155
millions de membres), d’inspiration sociale-démocrate, et la
Confédération mondiale du travail (CMT, 30 millions de
membres), d’obédience chrétienne, qui tiennent ce soir leur
congrès de dissolution dans la capitale autrichienne. Leurs
délégués seront rejoints demain par ceux d’une dizaine de
syndicats indépendants, dont la CGT, qui a quitté en 1995 la
troisième centrale mondiale, la FSM (ex-bloc communiste),
aujourd’hui moribonde. Cette présence de syndicats non
affiliés mais souvent en pointe du combat social dans leur
pays (comme la CTA argentine), et leur implication dans le
processus de création de la CSI, sont des facteurs qui font
dire à Guy Ryder, secrétaire général de la CISL, que, bien
plus que la fusion d’appareils concurrents, la nouvelle
confédération doit être le cadre où émergera « un nouvel
internationalisme syndical » face au capitalisme débridé de
ces deux dernières décennies.
Les statuts de la CSI reflètent cette ambition de « changer
le cours de la mondialisation », comme le proclame l’un des
chapitres des statuts (lire ci-dessous). L’objectif est de
sortir d’une situation où, grâce à la liberté de circulation
des capitaux, les entreprises dictent leurs lois, placent
les travailleurs en situation de concurrence et
s’affranchissent des droits sociaux les plus élémentaires.
Un autre défi est de faire respecter le droit des
travailleurs à se syndiquer partout sur la planète, alors
que la répression reste forte en Amérique latine et dans les
pays émergents d’Asie, au premier rang desquels la Chine.
Des statuts plus combatifs
Casse sociale, casse syndicale, deux phénomènes liés. « Nous
sommes sous la coupe d’une mondialisation néolibérale, et
pour ses tenants le meilleur syndicat est celui qui n’existe
pas, rappelle Willy This, le secrétaire général de la CMT.
Nous avons été attaqués sur tous les fronts. Précarisation,
croissance de l’économie informelle, flexibilité,
délocalisations... Tous ces phénomènes ont affaibli le
syndicalisme. »
À la nécessité de s’unir pour peser davantage s’ajoute la
remise en question des méthodes classiques des syndicats
face à la mondialisation. La stratégie conciliante de la
CISL et de la CMT face aux grandes institutions économiques
a fait la preuve de son inefficacité : l’OMC n’a jamais
accepté d’imposer les normes de l’Organisation
internationale du travail (OIT) dans ses négociations. Les
statuts de la nouvelle confédération se veulent plus
combatifs et réclament une « réforme fondamentale » de l’OMC
comme du FMI. La CSI affiche parallèlement son ambition de
travailler plus étroitement avec les Global Unions, ces
super-syndicats de branche à l’échelon international, qui
ont une tradition de dialogue avec les multinationales et
ont su faire plier certaines d’entre elles (par exemple sur
le transport maritime international).
La lutte, du local au global
Un programme ambitieux donc, trop diront certains. Les
promoteurs de la CSI assurent, eux, que le mouvement
syndical international est mûr pour passer à la vitesse
supérieure, malgré l’opposition apparente entre travailleurs
du Nord et du Sud, malgré les divisions historiques. « Si je
croyais que les questions d’identité ou d’appareils
restaient un obstacle, je n’aurais pas poussé à
l’unification, insiste Guy Ryder. Dans le cadre de la CISL,
il existe déjà des organisations de tendance variées,
sociaux-démocrates, communistes, voire centristes. Mais nous
parvenons toujours à travailler ensemble et à faire avancer
nos revendications. »
Le rapprochement avec la société civile et les ONG, sensible
ces dernières années, va aussi se poursuivre : la CSI sera
présente au prochain Forum social mondial, à Nairobi. À
terme, la CSI espère ainsi devenir une caisse de résonance
et un lieu de rencontre pour des luttes partout dans le
monde, du local au global.
Paul Falzon,
L'Humanité, 31 octobre 2006
La
CSI lance la riposte des syndicats à la mondialisation
Le congrès
fondateur de la Confédération syndicale internationale (CSI)
qui s'est achevé vendredi à Vienne après trois jours de
débat constitue une tentative de riposte du monde du travail
aux coups de boutoir de la mondialisation économique.Après
avoir rassemblé avec succès des courants longtemps
concurrents du syndicalisme international, la nouvelle
organisation va maintenant s'atteler au "changement
fondamental dans l'économie mondialisée" appelé dès son
élection par le secrétaire général de l'organisation,
l'Anglais Guy Ryder.
Vingt ans
de libéralisation économique ont affaibli le mouvement
syndical et les dirigeants des 306 syndicats représentant
168 millions de salariés de 154 pays, qui viennent de lancé
la CSI, ont voulu signifier la fin des vieilles querelles
internes. La Confédération mondiale du travail (CMT,
chrétienne), fondée en 1920 et la Confédération
internationale des syndicats libres (CISL, réformiste et
laïque), créée en 1949 en pleine guerre froide, ont accepté
de disparaître pour laisser place à une organisation
nouvelle. Seule la Fédération syndicale mondiale (FSM,
communiste) garde son autonomie.
Une
dizaine de syndicats sans affiliation mondiale, dont la CGT
française longtemps placée dans l'orbite soviétique, ont
aussi participé à la fondation de la "maison commune riche
de son pluralisme" saluée par M. Ryder. Le numéro un de la
CSI a néanmoins mis en garde contre tout "fractionnement"
interne qui pourrait menacer une organisation peut-être
encore "fragile". La nouvelle venue devra pourtant affronter
de nombreux défis. Le premier sera de réussir à s'imposer
comme un interlocuteur de poids auprès des gouvernements et
institutions multilatérales, notamment l'Organisation
mondiale du commerce (OMC).
M. Ryder a
exprimé sa volonté de "travailler" avec eux ainsi qu'avec
les employeurs, mais prévenu "ceux qui font commerce de
l'exploitation" que la "main tendue" de la CSI pouvait
devenir "un coup de poing" si "la confrontation devenait la
seule issue", passage le plus applaudi de son discours
d'intronisation. Une manière pour le syndicalisme
international de mettre fin à une pratique limitée au
lobbying auprès des institutions, qui n'a obtenu qu'un
succès relatif.
Adopté
vendredi, le programme de la CSI pour les quatre années à
venir prévoit d'organiser "une journée d'action mondiale"
pour réclamer "une nouvelle mondialisation".Une pression
nécessaire pour atteindre des objectifs ambitieux: obtenir
une "gouvernance de l'économie mondiale" qui garantisse le
respect "des droits fondamentaux des travailleurs", "un
travail décent pour tous", "une distribution équitable des
revenus" et mette "un terme à la pauvreté de masse" et
réduire drastiquement "l'inégalité" entre pays. Inexistant
ou en perte d'adhérents dans de nombreuses parties du globe,
le mouvement syndical compte sur l'apport des femmes et des
jeunes pour se renforcer et leur a réservé des places dans
ses instances.Il affirme également qu'il poursuivra "son
ouverture à la société civile", notamment les ONG.
La CSI
veut en outre soutenir "les centaines de millions de
personnes qui travaillent dans l'économie informelle" ou
sont "à temps partiel ou dans le travail temporaire", formes
d'emploi que le syndicalisme traditionnel peine à
organiser.Depuis son siège à Bruxelles, la CSI devrait en
outre intervenir pour défendre la liberté syndicale, un
droit bafoué dans la plupart des régions du monde à des
degrés divers.L'organisation s'est enfin engagée à lutter
contre "la discrimination au travail", à "éliminer le
travail des enfants" et à promouvoir "le développement
durable".
Patrice
Novotny, Agence France-Presse, 03 novembre 2006
La
force dans l'unité: lancement une nouvelle confédération
syndicale internationale 31/10/2006
Vienne, 31
octobre 2006 (CSI En Ligne) : La nouvelle internationale
syndicale qui verra le jour demain portera la voix des
travailleurs et des travailleuses du monde entier de façon
plus forte et plus unie. En ravivant l'énergie et les
espoirs du mouvement syndical international, cette nouvelle
organisation sera mieux en mesure de relever le défi de la
mondialisation.
Aboutissement d'un processus par étapes porteur de beaucoup
d'espoirs au-delà des difficultés qu'il a fallu surmonter,
la Confédération syndicale internationale (CSI) sera
officiellement lancée par son Congrès fondateur demain matin
à Vienne. Le Congrès de fondation de la CSI, qui se tient
dans la capitale autrichienne jusqu'au 3 novembre, fut
précédé aujourd'hui des Congrès de dissolution de la
Confédération internationale des syndicats libres (CISL) et
de la Confédération mondiale du travail (CMT). La nouvelle
CSI sera composée des anciennes organisations affiliées des
aujourd'hui défuntes CISL et CMT ainsi que de huit autres
organisations syndicales nationales qui rallieront pour la
première fois une organisation internationale.
Le
mouvement syndical international s'adapte de façon à rester
un acteur décisif dans un contexte économique qui tend
plutôt à réduire son influence, au détriment des
travailleurs et travailleuses touchés par les effets
dévastateurs des déséquilibres engendrés par la
mondialisation économique. Délocalisation, violations des
droits des travailleurs et travailleuses, et augmentation de
la pauvreté sont autant de conséquences néfastes de cette
évolution.
« La
création de la CSI renforcera la capacité du mouvement
syndical aux niveaux national et international » a déclaré
Guy Ryder, ex Secrétaire général de la CISL et candidat au
titre de Secrétaire général de la CSI. « Ainsi renforcés,
nous exercerons plus d'influence, sur les entreprises, les
gouvernements et les institutions financières
internationales. La fondation de la CSI fait partie
intégrante de ce processus d'unification des forces
syndicales» a-t-il ajouté.
« La CSI
sera sans conteste un contre pouvoir efficace au sein d'une
société qui a évolué énormément et qui a vu les droits des
travailleurs et travailleuses bafoués sous la pression de la
mondialisation » a pour sa part déclaré aujourd'hui Willy
Thys, ex Secrétaire général de la CMT.
Le Congrès
de fondation, déjà qualifié par beaucoup d'historique pour
le mouvement syndical international par les observateurs,
débutera demain par une séance d'ouverture officielle. Il
sera suivi d'un débat en séance plénière, accompagné par
l'allocution de Juan Somavia, le Directeur général du Bureau
international du travail (BIT). Jeudi 2 novembre, le
programme du congrès sera consacré à différents panels
traitant des impacts de la mondialisation, sur les thèmes «
Cohésion et chaos, les institutions mondiales » et «
Syndicats mondiaux - entreprises mondiales. ». Pascal Lamy,
actuel Directeur général de l'Organisation mondiale du
Commerce, interviendra dans la matinée par liaison satellite
video. Vendredi 3 novembre, dernier jour du Congrès, sera
consacré à l'adoption du programme d'action de la CSI et à
l'établissement des structures régionales de la CSI. Ces
adoptions seront suivies par les élections du Secrétaire
général et du Conseil général de la nouvelle organisation.
La CSI
représente 166 millions de travailleurs et travailleuses
dans 309 organisations affiliées dans 166 pays et
territoires.
http://www.icftu.org La CSI est également partenaire des
Global Unions:
http://www.global-unions.org
CISL en ligne,
31 octobre 2006
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